Après des mois d’attente, Capcom vient de lâcher le morceau : Resident Evil Requiem débarque le 27 février 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series et PC via Steam. Nouveau virage pour la saga légendaire, il promet son lot de frissons et une expérience qui frappe fort pour la génération actuelle.
L’essentiel à retenir sur Resident Evil Requiem
- Date de sortie officielle : 27 février 2026
- Plates-formes : PlayStation 5, Xbox Series X|S, PC (Steam)
- Développé par Capcom sur le moteur RE Engine, déjà salué pour son réalisme bluffant
- Protagoniste : Grace Ashcroft, une analyste du FBI qui va devoir replonger dans son passé à Raccoon City
- Gameplay : première et troisième personne au choix, objets à récupérer, atmosphère survival horror pure
- Retour à Raccoon City et noirceur psychologique omniprésente
- Le neuvième opus majeur, annoncé au Summer Game Fest 2025 et présenté en démo lors des Play Days
- Audio intégralement doublé en français dès le premier jour
- Démo jouable attendue à la Gamescom 2025
- Dossier sur les adaptations Resident Evil au cinéma et en série
| Plateforme | Date de sortie | Prix attendu (estimation) | Langues audio |
|---|---|---|---|
| PlayStation 5 | 27 février 2026 | 79,99€ (prix officiel Capcom à confirmer) | Français, Anglais, Japonais |
| Xbox Series X|S | 27 février 2026 | 79,99€ (prix officiel Capcom à confirmer) | Français, Anglais, Japonais |
| PC (Steam) | 27 février 2026 | 69,99€ (prix officiel Capcom à confirmer) | Français, Anglais, Japonais |

Resident Evil Requiem : un synopsis qui sent le survival horror « vintage », avec un twist moderne
Franchement, revoilà Raccoon City… mais version 2026, complètement désossée et encore hantée par l’ombre de l’Umbrella Corporation. Pour les vieux de la vieille, l’évocation de cette ville n’est pas anodine : on se replonge illico dans l’ambiance des premiers Resident Evil, où la tension est constante et chacun de nos pas peut être le dernier.
Cette fois, on incarne Grace Ashcroft, une analyste du FBI au passé un peu plus torturé qu’un bestiaire de Resident Evil. Sa mère a laissé la vie à l’hôtel Wrenwood, le même endroit que le nouveau drame mystérieux qui va lancer notre enquête. Entre souvenirs personnels glaçants et indices sur l’affaire enfouie de Raccoon City, on tire sur tous les fils du mythe, tout en tentant de garder nos tripes à l’intérieur.
- Le dossier confié à Grace paraît banal, mais plonge vite dans la folie et l’horreur
- On passe d’investigation pure à une vraie descente en enfer, truffée d’énigmes « old school »
- Flashbacks et indices permettent d’explorer les liens entre le nouveau virus et les événements de la saga
- Ambiance oppressante au possible, rappelant l’esprit du tout premier Resident Evil mais réhaussé d’un vrai jeu d’acteur et d’une écriture ciselée
Voilà l’histoire : Capcom ne se contente pas de recycler du vieux. Le gameplay évolue, l’idée de fouiller un hôtel abandonné (sans pistolet au départ, hein) pour trouver de quoi survivre, ça sent le retour aux sources, mais avec une maîtrise moderne du tempo et de la narration. On comprend vite que chaque deuxième porte peut mener à la mort ou bien à un secret planqué sur l’irrésistible Umbrella. Et franchement, ça, c’est du lourd!
| Élément scénaristique | Impact sur le gameplay |
|---|---|
| Grace et son passé familial | Personnage plus nuancé, dialogues immersifs et énigmes orientées émotion |
| Enquête à l’hôtel Wrenwood | Exploration poussée, objets à collecter, séquences d’angoisse pure |
| Retour sur Raccoon City | Références aux classiques, cachettes inattendues, narration « fan service » bien amenée |
L’écriture et la tension, points forts du scénario
Ce n’est pas juste un prétexte à zombifier. Les dialogues – et la VF, une tuerie d’après les premiers extraits – servent à faire monter la pression et à humaniser Grace. Le stress gagne peu à peu le joueur, perché entre parano et curiosité maladive.
Mais c’est aussi un clin d’œil aux fans : tout est là pour rappeler que Capcom n’a pas peur de creuser le lore tout en misant sur un ton très mature. On a donc de la matière, avec des ramifications directes vers le passé de Resident Evil, des secrets bien salés à découvrir et des flashbacks qui font froid dans le dos.
L’ambiance sonore s’inspire des classiques, tout en injectant une couche de modernité qui sert vraiment la cause du survival-horror. On sent que le jeu capitalise sur la nostalgie sans se reposer dessus, et ça, c’est du caviar !
Un gameplay à double vue dans Resident Evil Requiem : première et troisième personne, c’est une révolution ?
L’une des plus grosses claques de Resident Evil Requiem, c’est la possibilité de jouer indifféremment à la première ou à la troisième personne – et ça change tout ! Pour la première fois dans un « gros » RE, tu choisis ton feeling, et tu peux même switcher à la volée sans relancer la partie (coucou Resident Evil Village et son DLC, mais là c’est natif, c’est mille fois plus fluide).
- Exploration à la première personne: immersion totale, chacun de tes pas compte, le moindre son devient suspect
- Retour à la troisième personne: vision plus large, déplacements plus stratégiques, old school à fond
- Objets de survie à trouver: briquet pour l’obscurité, tournevis, fusibles, projectiles improvisés… rien n’est laissé au hasard
- Absence d’armes au début: la panique s’installe, la stratégie et l’ingéniosité sont tes seuls alliés
- Gestion de l’inventaire dans la pure tradition Resident Evil: jamais assez de place, chaque objet compte
Pour les puristes, cet équilibrage ouvre la porte à plein de styles de jeu : tu te la joues infiltration couverte façon Outlast sauce Capcom ou tu retrouves la nervosité d’un RE4 next-gen. Et pour être honnête, jamais t’as ressenti le danger aussi près, surtout dans les petites pièces d’hôtel où la caméra subjective te file des sueurs froides.
| Mécanique | Expérience joueur | Parallèle avec un autre jeu |
|---|---|---|
| Switch vue 1ère/3ème personne | Flexibilité, adaptation instantanée | Rappelle Metro Exodus, mais encore plus réactif |
| Objets interactifs (briquet, tournevis…) | Puzzle-solving, tension continue | Inspiré par The Last of Us, avec le feeling Capcom |
| Départ sans armes | Stress accru, gameplay survie pur jus | Souvenir du tout premier Resident Evil |

Gestion stratégique, objets et énigmes : le retour du vrai survival
Les développeurs sont allés à l’essentiel : une vraie progression où chaque nouvelle trouvaille est une bénédiction. On se prend à scruter le moindre recoin, à fouiller des tiroirs pour tomber sur LE fusible salvateur ou la bouteille à exploser sur la tronche d’un mutant imprévu. Cela rappellera à certains le feeling « tendu du slip » de Resident Evil 2, qui a marqué toute une génération.
- Interaction avec les éléments du décor en temps réel : ouvrir portes, déplacer meubles, actionner éclairages de fortune
- Des énigmes coriaces, façon vieux Resident Evil ou Zero Escape, qui te retournent l’esprit
- Alternance intelligente entre phases lentes d’exploration et séquences totalement flippantes
Le gameplay n’a jamais paru aussi riche et réactif sur console Sony ou Microsoft, et la version PC sur Steam tourne d’après les previews comme un rêve sur les configs récentes – RE Engine oblige. Pour les fans de la saga ou les nouveaux venus, tout est pensé pour une prise en main immédiate et une montée en puissance progressive.
Réalisation technique : Capcom met la barre haute avec le RE Engine sur consoles et PC
Quand Capcom sort l’artillerie lourde niveau technique, ça ne rigole plus. Utilisation du RE Engine (le moteur maison déjà salué sur Resident Evil 2 Remake, Resident Evil Village et Devil May Cry 5), photoréalisme dément, expressions faciales détaillées, sueur apparente… tout est pensé pour que chaque plan mette les nerfs à vif.
- Graphismes photoréalistes sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC (Steam)
- Jeu optimisé dès le lancement pour la PlayStation 5 Pro et la Xbox Series X
- Système de lumières dynamiques et ombres dynamiques pour un max de flippe
- Doublage multilingue, dont une VF soignée qui colle à l’ambiance horrifique
- Effets spéciaux next-gen : sang, brume, sueur, textures de peau et vêtements à tomber par terre
Si tu débarques après Resident Evil Village, prépare-toi à prendre une claque graphique. Les environnements – corridors d’hôtel crades, chambres dévastées, salles de réception aux lustres qui grincent – rivalisent de détail. Cela donne un sentiment d’immersion rare, où tu reconnais instantanément la patte Capcom.
| Plateforme | Résolution | Framerate | Mode Ray Tracing |
|---|---|---|---|
| PS5 | 4K | 60 FPS stables | Oui (options avancées) |
| Xbox Series X | 4K | 60 FPS | Oui |
| PC (Steam) | Jusqu’à 8K | Débridé, selon config | Oui, complet selon CG |
L’animation et le son : immersion totale dans l’angoisse
Le travail d’animation sur Grace Ashcroft, ses expressions paniquées, chaque goutte de sueur, chaque moment de stress, ont été salués par les previews – une performance digne des meilleurs jeux de Sony ou Square Enix sur le plan narratif.
Côté son, on retrouve une spatialisation de qualité façon Bandai Namco, avec bruits de pas amplifiés, grognements dans les murs, portes qui grondent… Rien n’a été bâclé. Les rares musiques savent se taire quand il le faut, pour laisser la place au silence le plus malsain. De quoi pousser l’immersion un cran plus loin. On se croirait à une projection Netflix, mais manette en main !
- Captation sonore 3D : casque obligatoire pour les vrais frissons
- Musique discrète mais efficace : jamais envahissante, toujours au service du suspense
- Bruitage « maison » qui rappelle le grand cinéma d’horreur japonais
En résumé : la technique, c’est du caviar gaming, et il suffit d’un regard côté PlayStation Store ou Steam pour se rendre compte que Capcom ne s’est pas contenté de surfer sur la routine.
Envie d’approfondir l’univers de la licence ? Jetez un œil à ce focus complet sur les films et séries Resident Evil pour rester immergé dans l’horreur… même loin de la manette.
Durée de vie, rejouabilité et comparaison avec la concurrence en 2026
Promis, ce n’est pas le genre de jeu plié en un week-end — Capcom a visé bien plus haut en matière de contenu. Les premiers retours (notamment lors de la présentation privée à la Gamescom 2025, source officielle Capcom) parlent d’une aventure principale qui flirte facilement avec les 18-20 heures, sans compter les fins alternatives ni les collectibles à la clé.
- Parcours principal : entre 18 et 20 heures pour une première partie posée
- Défis et modes bonus qui rallongent l’expérience
- Collectibles cachés un peu partout dans l’hôtel et les ruelles de Raccoon City
- Système de choix et conséquences : plusieurs embranchements possibles
- Plusieurs niveaux de difficulté pour adapter le stress à ton niveau
| Aspect | Resident Evil Requiem | Resident Evil Village | The Evil Within 2 |
|---|---|---|---|
| Durée solo moyenne | 18-20h | 10-12h | 13-15h |
| Fin alternatives | Oui, plusieurs fin possibles | Non | Oui, mais limité |
| Mode replay | Oui, nouveaux objets et défis | Oui, mais plus accessoire | Oui |
Si tu as déjà écumé le reste de la saga, tu vas retrouver la formule Capcom : valeur sûre, contenu malin et replay value très correcte. L’intégration d’un mode vitesse, histoire de courir contre le chrono ou tenter le 100%, rappelle les grands moments de Resident Evil 3 Nemesis à l’ancienne. Note pour celles et ceux qui cherchent du challenge : les trophées/succès sont pensés pour titiller l’orgueil des chasseurs sérieux, mais pas pour frustrer.
- Défis Resident Evil classiques : no save, no damage, chrono serré
- Secrets à débloquer façon Ubisoft : costumes, artworks, armes bonus
- Table des classements multiplateforme pour ceux qui aiment briller
Pour mémoire, si tu veux replonger dans l’univers, pléthore de contenus parallèles t’attendent : dossiers films/séries, threads de fans sur Nintendo Switch, comparatifs versus d’autres licences du genre comme The Callisto Protocol ou le reboot de Silent Hill par Konami.
Pourquoi l’annonce de Resident Evil Requiem secoue la planète gaming (et ce qu’il va falloir surveiller)
Pas besoin d’avoir poncé tous les Resident Evil pour sentir le tremblement de terre. Le reveal de Requiem devient un événement, et ce n’est pas pour rien. Capcom sort enfin du « moule reboot/remake », ose un scénario original, de nouveaux personnages, et une approche du survival à contre-courant de la tendance action à tout-va.
- Renaissance du pur survival-horror à l’ancienne, boosté par les technologies actuelles
- Nouveau protagoniste marquant, qui change des éternels Chris/Jill/Leon tout en restant ultra-charismatique
- Capcom tient bon face à la concurrence féroce : Microsoft pousse le reboot d’Alan Wake, Sony envoie ses exclusivités horrifiques et Square Enix prépare ses propres projets dark
- Développement assuré par Kōshi Nakanishi, la légende derrière Resident Evil 7 et Revelations — autant dire, du caviar garanti
- Présence remarquée lors des conventions et événements gaming 2025, dont la Gamescom et Summer Game Fest où la hype n’est jamais retombée
On surveillera de près la promesse d’un mode multijoueur, dans la veine de ce qu’a tenté Ubisoft ou Bandai Namco ces dernières années, même si pour l’instant rien d’officiel côté Capcom. Les rumeurs évoquent aussi des DLC gratuits (à prendre avec précaution tant que ce n’est pas confirmé sur le site officiel) et une compatibilité optimisée pour les plateformes de cloud-gaming à l’image de Microsoft xCloud.
Résultat, Resident Evil Requiem s’annonce comme LA sortie survival horror de 2026, capable de mettre tout le monde d’accord – que tu sois boomer du pad ou rookie sur Steam. Si tu veux voir comment la franchise s’illustre hors jeu vidéo, il y a toujours l’énorme dossier sur les adaptations cinéma et séries RE qui pourrait t’offrir deux-trois frissons supplémentaires entre deux sessions. Et, c’est promis, d’ici sa sortie, de nouvelles infos tomberont lors des shows de l’industrie : affaire à suivre…