Les amateurs de bastons frénétiques et d’humour façon Devolver Digital peuvent déjà préparer leurs manettes : Enter the Gungeon 2 a enfin été officialisé pour 2026, et le programme s’annonce aussi taré que la première descente. Roulez sur la hype, rien n’a été laissé au hasard pour ce comeback explosif !
L’essentiel à retenir
- Enter the Gungeon 2 sortira officiellement en 2026 sur PC (Steam, Epic Games Store) et Nintendo Switch 2.
- Le jeu passe à la 3D, fini le pixel art mais l’ADN bullet hell est intact !
- Édité par Devolver Digital, développé par Dodge Roll, fidèle à la recette du roguelike et du shooter nerveux.
- Nouvelles armes délirantes, objets passifs déjantés, héros inédits à débloquer et gunfights ultraréactifs.
- Pas (encore) d’annonce pour PlayStation ou Xbox, mais les joueurs espèrent une sortie multiplateforme comme avec le premier opus.
- Attendez-vous à des donjons procéduraux plus imprévisibles, un humour toujours aussi absurde et des références à la pelle.
- Bande-annonce officielle dévoilée à l’occasion d’un Nintendo Direct, l’attente grimpe !
- Ajoutez-le dès maintenant à votre liste Steam, il est déjà en page d’accueil.
- Prix, configuration PC et éventuelles éditions collector à venir plus tard, selon les annonces de Dodge Roll et Devolver Digital.
| Plateformes | Date de sortie | Développeur | Éditeur | Modes |
|---|---|---|---|---|
| PC (Steam, Epic Games Store), Nintendo Switch 2 | 2026 | Dodge Roll | Devolver Digital | Solo, coop locale |

Enter the Gungeon 2 : Pourquoi ce retour fait autant vibrer la commu ?
Quand on pense à Enter the Gungeon, impossible de ne pas se rappeler ces nuits blanches passées à esquiver des balles venues de nulle part et à éclater de rire devant des armes plus improbables les unes que les autres. L’annonce d’Enter the Gungeon 2, c’est comme le retour d’un vieux pote qu’on croyait perdu dans les limbes du pixel art. Près de dix ans après le premier round, Dodge Roll balance une suite qui ne sent pas le réchauffé, mais plutôt la poudre pure et dure !
Le vrai choc, c’est le grand saut vers une 3D rutilante. Fini les graphismes ultra-rétro, le studio part dans une direction artistique flambant neuve, mais garde ce qui faisait le sel du premier opus : énergie, surprises à chaque coin de salle, et humour décapant. C’est d’ailleurs un sacré pari pour un titre culte : réussir à moderniser sans trahir ses fans, tout en tentant d’attirer la nouvelle génération débarquée sur PC, Nintendo Switch 2, voire d’autres supports si un jour PlayStation ou Xbox se réveillent.
Mais au fond, pourquoi ce retour cartonne déjà dans les cœurs ? Parce que la promesse d’un dungeon crawler plus fou, plus imprévisible et plus généreux, ça colle direct à la rétine de n’importe quel ancien du Gungeon. Les Gundead se pointent à nouveau en rang serré, prêts à tester vos réflexes, votre capacité à rire de vos défaites, et votre envie de tout recommencer pour choper « l’arme ultime ». Ce n’est pas juste une suite : c’est le fantasme du joueur hardcore remis à neuf avec tous les gadgets modernes.
- Nouveau style visuel : La 3D va permettre des animations plus dingues, des pièges encore plus tordus et une mise en scène qui fait monter la pression d’un cran. Exit la nostalgie paralysante, place à l’audace !
- Humour renforcé : Les développeurs n’ont pas perdu la main. Entre les descriptions d’armes à mourir de rire et les ennemis qui se foutent ouvertement de votre poisse, chaque run promet quelques barres de rire… quand vous ne hurlez pas de rage devant un nouveau piège fourbe.
- Communauté au taquet : Les forums en feu, des fans qui dissèquent chaque image du trailer… On sent l’impatience comme à la grande époque de l’annonce sur Steam ou sur Reddit.
Autant dire que si vous attendiez une révolution sans se moquer du passé, Enter the Gungeon 2 veut frapper très, très fort, et Dodge Roll a le sourire du sniper qui vise juste. On enchaîne avec un zoom sur l’évolution du style graphique et des mécaniques de gameplay.
La révolution 3D : nouvel art direction et gameplay encore plus dingo
Oubliez le pixel art sage du premier Gungeon. Avec ce second opus, Dodge Roll balance la sauce ! On passe à une direction artistique tout en 3D, carrément plus colorée et délurée, avec des animations boostées qui transforment chaque partie en véritable dessin animé sous poudreuse. Le grain de folie reste intact, mais maintenant c’est le chaos total en relief, sur tous les supports visuels.
Pourquoi ce passage à la 3D captive autant ? Pour commencer, la lisibilité en combat : avec des dizaines de projectiles qui volent partout, une vue plus dynamique était essentielle. Les salles s’enchaînent toujours aléatoirement, sauf que désormais, chaque décor peut se transformer, s’effondrer ou changer de plan grâce à la profondeur. Un boss surgit du fond de la pièce, une plateforme bascule avec votre esquive ratée… et hop, encore une mort bête qui file à l’addition « fou rire » de la soirée.
- Moteur 3D custom développé par Dodge Roll pour coller à leur vision folle du gunfight.
- Décors interactifs : obstacles qui se détruisent, pièges qui se réactivent, fosses de la mort où balancer les ennemis ou… vous-même.
- Effets visuels de malade : explosions dantesques, éclairages dynamiques, particules en veux-tu en voilà.
Le travail d’animation se sent aussi sur les nouveaux Gungeoneers : chaque personnage bénéficie de mouvements inédits, de petites mimiques exagérées, et de compétences vraiment lisibles à l’écran. Le passage à la 3D est donc bien plus qu’une mode : c’est un pas de géant qui permet à Enter the Gungeon 2 de ne pas finir à la traîne sur Nintendo Switch 2, PC et peut-être, un jour qui sait, sur PlayStation ou Xbox.
| Mécaniques 2D (jeu original) | Mécaniques 3D (suite) |
|---|---|
| Pixel art rétro | Graphismes 3D colorés / profondeur de champ |
| Déplacements sur plan fixe | Déplacements dynamiques et caméras mobiles |
| Esquives basiques | Roulades acrobatiques et interactions de niveau (projection d’ennemis, sauts…) |
| Effets visuels limités | Explosions, déformations, effets lumineux en temps réel |
Conséquence directe : les runs ne se ressemblent jamais. Attaque surprise d’un mini-boss dans le décor qui s’écroule, caisse à munitions qui explose à cause des effets de lumière, ce Gungeon sait vraiment toujours où piquer là où ça fait mal… ou rigoler. On est loin d’un simple remake en plus joli.

Prochaine étape : zoom sur ce qui rend le cœur du gameplay plus vicieux et jouissif que jamais.
Des armes, du loot, et l’humour qui dépote : le gameplay repensé
L’un des gros kiffs de la licence, c’était d’ouvrir un coffre pour tomber sur un lance-moutons, ou de découvrir que votre arme tire… un Tax Return dévastateur contre les boss. Enter the Gungeon 2 garde la même philosophie, mais tout est monté d’un cran : plus d’armes délirantes, des objets passifs encore plus loufoques, et un loot totalement aléatoire. Le plaisir vient autant de la découverte que du farm façon roguelike à l’ancienne.
Si vous aimez les synergies tordues, accrochez-vous : chaque run peut vous offrir une combi guerrier-magicien avec lance-flocons, ou un build full esquive et pièges à gogo. La variété rend chaque partie mémorable, même si elle se termine dans un bain de plomb après deux salles.
- Armes inédites : fromages explosifs, canons à marshmallow, grenades qui téléportent… Oui, on a vu plus « sérieux », mais c’est tout l’esprit du jeu !
- Boss et mini-boss revisités, avec des patterns encore plus retors et des transformations en plein combat qui sentent la sueur (et la trahison du RNG).
- Système de progression flexible : Persos à débloquer en remplissant des défis parfois absurdes, chacun avec ses avantages (ou inconvénients, on connaît la musique).
- Objets passifs/malédictions qui modifient le gameplay, parfois pour le pire et c’est ce qui fait tout le sel du Gungeon.
Autre grande nouveauté : la possibilité d’interagir avec le décor. Vous balancez vos ennemis dans les fameuses fosses, vous activez des pièges pour les laminer, ou inversement, c’est vous qui passez à la casserole à cause d’un mur secret ouvert trop vite. Cela pimente franchement la boucle du gameplay, rendant chaque salle (et chaque mort) unique et tactique.
L’ensemble tient la route car le jeu n’a pas peur de vous punir et de vous récompenser dans la foulée. Rire, tension, et trash talk entre potes en local ou sur Discord sont garantis. La recette de la réussite, c’est bien de garder un gameplay exigeant sans tomber dans le cassage de manette façon certains titres concurrentiels.
| Type d’item | Effet dans Enter the Gungeon 2 |
|---|---|
| Armes primaires | Balles spéciales, effets de zone, modos uniques (téléportation, rebonds illimités…) |
| Armes secondaires | Puissance variable, combos avec objets passifs, usage stratégique |
| Objets passifs | Augmentation vitesse, double tir, immunité temporaire, malédictions |
| Blessures/malédictions | Modifie le gameplay, ajoute du piment, transforme le run |
On garde ce côté « Du caviar gaming », et ça, c’est rare dans le paysage du roguelike où beaucoup recyclent les mêmes idées. Ici, chaque run devient potentiellement épique… ou source de fous rires mémorables.
Développement, plateformes et stratégie de lancement : tout ce qu’il faut savoir
Si Dodge Roll n’a pas la taille d’un géant du secteur, leur métier reste clairement la passion pure. La team, toujours aussi réduite (on parle de quatre membres clés et deux renforts réguliers), s’est taillé une sacrée aura grâce au succès du premier Enter the Gungeon, écoulé à des millions d’exemplaires sur Steam, PC, PlayStation, Xbox et Nintendo Switch. Leur stratégie : sortir moins souvent, mais ne jamais bâcler un détail. Pour cette suite, ils s’ouvrent à la 3D mais gardent une mainmise ultra-serrée sur le contrôle qualité et le fun pur jus.
La sortie sur Nintendo Switch 2 et PC (Steam, Epic Games Store) en premier n’étonne personne : c’est là que se trouve la base de joueurs fans de roguelike et bullet hell. Par contre, l’absence actuelle de date ou même d’info sur PlayStation et Xbox titille la curiosité – beaucoup gardent en tête le schéma du premier opus, débarqué ensuite partout. À surveiller !
- Développement : Annoncé en grande pompe au Nintendo Direct, avec un teaser qui a affolé les compteurs.
- Bande-annonce explosive : déjà plusieurs centaines de milliers de vues, l’essence du jeu parfaitement captée.
- Plateformes au lancement : PC (Steam & Epic Games Store), Nintendo Switch 2. D’autres supports pourraient suivre selon le modèle économique choisi par Devolver Digital.
- Modèle d’achats : pas d’infos sur les éditions collector, season pass ou accès anticipé à ce stade.
- Version physique probable sur Switch 2, à confirmer selon les traditionnels leaks Devolver/retail.
Pour les PCistes acharnés, surveillez les configurations requises sur Steam et Epic Games Store dans les mois à venir. On attend aussi confirmation d’une compatibilité manette sur toutes les plateformes, indispensable pour profiter des doubles sticks en bullet hell. L’édition collector, si elle voit le jour, risque de faire flamber eBay comme lors de la première vague Enter the Gungeon… Mais il faudra être patient, Devolver Digital sait faire monter la pression.
On termine ce tour des coulisses par un point marquant : oui, Dodge Roll accorde toujours autant d’importance à la communauté ! Entre patchs gratuits, events de lancement décalés et dialogues permanents sur Twitter ou Discord, ils restent dans cet esprit « petite équipe, grosse passion » qui fait le sel du projet.
Paysage concurrentiel et ce que cette suite peut changer pour le genre roguelike
L’arrivée d’Enter the Gungeon 2 ne se fait clairement pas dans un vide sidéral. Entre les mastodontes à la Hades, les evergreens comme The Binding of Isaac et une tonne de clones vite oubliés sur Steam ou consoles, le genre roguelike/bullet hell connaît à la fois une inflation de titres et un formatage qui endort les joueurs. Sauf que… quand Dodge Roll revient sur le ring avec Devolver Digital dans le coin, la donne change direct !
La recette du premier Gungeon, ce n’est pas seulement un défi technique ou un délire pour hardcore gamers. C’était surtout une proposition qui assumait le fun, l’humour et le punitif, sans jamais tomber dans le random ou la répétitivité à la chaîne. Les meilleures runs, on s’en souvient encore grâce aux armes débiles et aux combos pétés. Bonne nouvelle : la suite promet de renforcer tout ça… et de montrer aux autres studios qu’un vrai roguelike, c’est avant tout une question de personnalité.
- Comparé aux « classiques » du moment :
- Hades : ultra-polish, narratif au top, mais moins de « bazar » à la Gungeon.
- Binding of Isaac : référence absolue, mais visuellement moins neuf sur Switch 2/PC récents.
- Nuclear Throne : proche dans l’ADN, mais style très différent.
- Hades : ultra-polish, narratif au top, mais moins de « bazar » à la Gungeon.
- Binding of Isaac : référence absolue, mais visuellement moins neuf sur Switch 2/PC récents.
- Nuclear Throne : proche dans l’ADN, mais style très différent.
- Points qui pourraient faire la diff avec Enter the Gungeon 2 :
- Un vrai saut graphique qui décoiffe.
- Des interactions inédites avec le décor et les boss.
- Un humour toujours plus assumé et une prise de risques dans les mécaniques.
- Un potentiel multijoueur coop qui pourrait secouer le genre.
- Un vrai saut graphique qui décoiffe.
- Des interactions inédites avec le décor et les boss.
- Un humour toujours plus assumé et une prise de risques dans les mécaniques.
- Un potentiel multijoueur coop qui pourrait secouer le genre.
Alors, le genre bullet hell/roguelike va-t-il prendre un coup de jeune grâce à cette suite ? Les paris sont ouverts. Mais une chose semble sûre : après avoir vu ce qui sort sur PC, Nintendo Switch, PlayStation ou même Xbox sur les deux dernières années, un peu de créativité et de folie totalement libre signé Dodge Roll et Devolver Digital, ça fait du bien. Attendez-vous à ce que le jeu fasse couler beaucoup d’encre sur les réseaux dès la sortie des prochains trailers ou leaks concernant le portage à venir.
En attendant, préparez-vous à mourir (encore et encore)… mais à chaque fois, avec le sourire.