Citizen Sleeper 2 : Starward Vector débarque officiellement le 31 janvier 2025 sur PlayStation 5, Nintendo Switch, Xbox Series X|S et PC via Steam. La suite du RPG narratif acclamé continue de miser sur un univers cyberpunk et des mécaniques de jeu de rôle atypiques centrées sur les dés, promettant déjà un vrai événement pour les amoureux de science-fiction indie.
L’essentiel à retenir
- Citizen Sleeper 2 : Starward Vector arrive le 31 janvier 2025 sur PC (Steam), PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch.
- Le jeu sera proposé en solo, avec un retour des mécaniques centrées sur les dés et des choix narratifs forts.
- Une démo jouable limitée appelée Hexport a été rendue disponible sur Steam mi-décembre pour teaser les nouveautés du gameplay.
- Citizen Sleeper 2 fait suite à un des RPG narratifs indépendants les plus marquants de 2022, signé Jump Over The Age et édité par Fellow Traveller.
- Disponible day-one sur Game Pass (PC & Xbox), un vrai bonus pour les abonnés fans de jeux narratifs ambitieux.
- L’univers proposera toujours une ambiance science-fiction mature, avec une exploration spatiale et un casting de nouveaux personnages mystérieux.
- À noter, le développeur Gareth Damian Martin (Jump Over The Age) a déjà indiqué que Citizen Sleeper 2 marquerait la fin de la licence.
| Plateforme | Date de sortie | Distribution | Jeu sur abonnement |
|---|---|---|---|
| PC (Steam) | 31 janvier 2025 | Numérique | Oui, Xbox Game Pass PC |
| PlayStation 5 | 31 janvier 2025 | Numérique | Non |
| Xbox Series X|S | 31 janvier 2025 | Numérique | Oui, Xbox Game Pass |
| Nintendo Switch | 31 janvier 2025 | Numérique | Non |

Citizen Sleeper 2, l’indie qui défie les mastodontes du RPG narratif cyberpunk
Quand on parle de 2025 côté RPG narratif, les projecteurs sont souvent braqués sur les gros studios et les suites AAA. Pourtant, Citizen Sleeper 2 : Starward Vector arrive en toute discrétion, prêt à voler la vedette même aux blockbusters. Son univers ? Un space opéra sombre, bourré de choix influençant la narration et les arcs des personnages.
L’original Citizen Sleeper avait fait sensation en 2022, s’accrochant à côté de titres comme Tunic ou Vampire Survivors. Ce n’était qu’un « simple jeu indépendant », mais il a marqué les esprits par sa maturité, sa narration surpuissante et ses mécaniques inspirées du jeu de plateau (jets de dés à la Donjons & Dragons, mais sauce dystopie spatiale). On incarnait déjà un Sleeper, une conscience humaine piégée dans un corps synthétique, cherchant à survivre dans une station orbitale hostile et sans pitié. Les décisions du joueur dictaient parfois la vie, parfois la mort. Un vrai coup de poker narratif, qui a réussi à créer une base de fans solide.
- Narration interactive : chaque choix impacte l’univers et les relations avec des PNJ marquants.
- Mécaniques de dés au centre du gameplay, au croisement du jeu de rôle classique et des expériences modernisées.
- Univers cyberpunk mais pas cliché, qui parle d’exil, d’identité, et de survie.
- Un solo pur, idéal pour ceux qui veulent une aventure tranquille sans leaderboard envahissant.
Citizen Sleeper 2 reprend les mêmes bases, mais compte bien muscler le scénario, introduire de nouvelles factions et offrir une exploration spatiale beaucoup plus vaste. D’après les trailers et les premiers extraits gameplay, on sent que Jump Over The Age est à fond : eux, ils ne sortent jamais une suite tiède, c’est tout ou rien. Citons, par exemple, la démo Hexport qui est revenue sur Steam avant la sortie. Elle a permis aux joueurs de tester plusieurs heures le nouveau système de missions, avec une approche encore plus axée sur la gestion des risques et récompenses. Du coup, les fans de la première heure sont sur le pont, et pas question de se rater : la suite doit transformer l’essai.
Le vrai défi pour Citizen Sleeper 2 ? Faire mieux que le premier, sans dénaturer ce qui a fait son succès. Et c’est pas gagné dans le secteur des RPG narratifs en 2025, où la concurrence explose. On reparlera de la structure de progression, des attentes et des nouveautés de gameplay très vite, car la communauté débat déjà à fond sur Reddit et Discord autour de l’architecture narrative.
Pour la suite, un focus sur le gameplay s’impose, car la licence cultive justement cette approche « jeu de plateau vidéoludique ». Et c’est clairement ce qui lui permet de se démarquer face à l’armada des RPG classiques.

Un RPG narratif science-fiction où le gameplay fait la différence
Le gameplay dans Citizen Sleeper 2, c’est tout sauf du sauce AAA générique : on est dans le cérébral, la stratégie et la gestion du hasard. Ici, pas question de foncer dans le tas. Comme dans le premier opus, on doit gérer des dés représentant nos capacités, programmer ses actions en fonction de ce que le destin (numérique) vous a réservé. À chaque début de cycle, les joueurs obtiennent un set de dés. Ces derniers déterminent les actions réalisables lors du « jour », de la négociation à l’infiltration, en passant par la mécanique pure ou la cuisine galactique. C’est ce qui donne ce côté « jeu de plateau numérisé », bien plus fin que ce qu’on trouve dans des RPG occidentaux classiques.
- Système de dés repensé : chaque jet influence plusieurs stats (santé, faim, énergie…)
- Gestion de la santé et des ressources toujours aussi impitoyable
- Nouveaux métiers/archétypes de Sleeper à choisir pour varier les styles de jeu
- Approche semi-ouverte avec exploration de plusieurs vaisseaux et colonies
- Transitions narratives fluides dignes d’un visual novel
Ce qui frappe, c’est l’usage des dés pour tout – avec un zeste de roguelite dans la gestion de l’échec. Rater une action peut avoir des conséquences : la mort, la perte d’un allié, voire la destruction d’un pan entier de la trame. C’est du lourd pour ceux qui aiment sentir le poids de leurs choix. J’ai encore le souvenir de ce moment, dans le premier Citizen Sleeper, où un mauvais lancer m’a coûté une relation clé… et a totalement changé la fin de mon aventure. Du jamais vu dans la masse de RPG aseptisés que j’ai testés ces dernières années.
| Élément de gameplay | Nouveautés Citizen Sleeper 2 | Différences vs Citizen Sleeper 1 |
|---|---|---|
| Dés/jets blockchain | Ajout de dés spéciaux et plus de compétences à booster | Système élargi, plus de backtracking limité par la chance |
| Classes/métiers | Plus de diversité dans les builds, nouveaux archétypes | Métier unique dans le 1, évolution dans le 2 |
| Exploration | Plusieurs stations/vaisseaux à explorer, pas juste un hub central | Hub unique dans le 1, multizones dans le 2 |
| Narration | Découpage épisodique, choix à long terme impactant | Narration linéaire améliorée dans le 2 |
Petite astuce de vétéran, même pour les nouveaux arrivants : surveillez vos ressources et ne cramez jamais tous vos dés sur les mêmes events, privilégiez la diversification sur les missions à risque bas/moyen. À la manière d’un bon run dans Slay the Spire ou Dead Cells, la prudence paie souvent à long terme. C’est l’anti-hack & slash pur, vraiment taillé pour ceux qui aiment la stratégie et l’imprévu.
Enfin, précisons que cette formule a inspiré d’autres studios depuis, mais Jump Over The Age semble garder une longueur d’avance sur la « simulation de destin ». Ça s’annonce déjà costaud pour la sortie. La prochaine partie va justement décortiquer la réalisation technique et visuelle, un aspect sur lequel Citizen Sleeper avait fait des merveilles malgré un budget modeste.
Réalisation graphique et immersion dans Citizen Sleeper 2 sur PC et consoles
On ne va pas se mentir : l’identité visuelle du premier Citizen Sleeper était déjà sacrément marquante, avec ses interfaces teintées de néons et ses illustrations stylisées à la main. Pour ce deuxième opus, Jump Over The Age a encore monté d’un cran le level graphique. On sent un vrai souci du détail à tous les étages : les planètes, les stations spatiales, les portraits… tout respire la science-fiction mature, mais jamais saturée ou tape à l’œil comme certains AAA.
- Nouvelle DA plus aboutie, mélange de pixel art, d’UI cyberpunk et d’illustrations animées
- Effets de transition très naturels entre les différents modules de navigation
- Sur PC, Citizen Sleeper 2 tourne fluide à 60fps sans avoir besoin d’un monstre de config
- Sur Switch, portage optimisé comme peu de jeux indés savent le faire (testé sur démo Hexport !)
- Sons et musiques planantes signées Amos Roddy pour une immersion spatiale instantanée
Côté configuration, le jeu s’annonce léger – une vraie bénédiction alors que la plupart des RPG actuels exigent des CG hors de prix. Sur Steam, la démo Hexport affichait des perfs nickel même sur une vieille GTX 1060 et un i5 d’il y a cinq ans. Du coup, pas besoin de vider le portefeuille pour savourer le jeu comme il se doit ! Côté PlayStation 5, les premiers retours de devs confirment un affichage 4K dynamique, et la compatibilité 60fps quasi-maintenue du début à la fin. Autant dire que, pour un jeu indé, c’est du caviar.
- Compatibilité manette totale sur toutes les plateformes
- UI entièrement repensée pour jouer en mode docké ou portable sur Switch
- Sauvegarde dans le cloud sur Steam et Xbox
- Aucune microtransaction, pas de season pass abusif
| Plateforme | Framerate annoncé | Affichage / Perf | Particularité |
|---|---|---|---|
| PC (Steam) | 60 fps (toutes configs récentes) | Jusqu’à 4K, graphismes customisables | Dématérialisé |
| PS5 | 60 fps stable | 4K dynamique | Compatibilité manette DualSense |
| Xbox Series X|S | 60 fps stable | 4K dynamique (X), 1440p (S) | Game Pass dès le 1er jour |
| Nintendo Switch | 30 fps (portable), 60 fps (docké) | 1080p max | Optimisé pour l’écran portable |
L’univers sonore aussi ne se contente pas du minimum. Entre les samples électroniques sombres, les nappes de synthé planantes et des bruitages typés « hardware spatial », ce RPG narratif propose une ambiance musclée, bien plus immersive que la plupart des blockbusters aseptisés. Immersion 100% garantie, que ce soit à la manette ou à la souri : prêt à embarquer ? La section suivante se penchera sur la dimension rejouabilité, attentes des fans et durée de vie, trois points qui déterminent si ce Starward Vector a tout du jeu culte ou simplement de la bonne pioche temporaire.
Durée de vie, rejouabilité et attente autour de la sortie de Citizen Sleeper 2
La question du « combien d’heures de jeu » reste toujours centrale chez les fans d’expériences solo. Devant un RPG narratif comme Citizen Sleeper 2, la promesse, c’est avant tout des runs personnalisés et des fins multiples. Le premier opus se terminait en 8 à 15h selon la prise de risque, la curiosité et la réussite sur les lancers de dés. Pour cette suite, les développeurs promettent plus large : comptez sur 15 à 25h pour faire le tour d’une partie en découvrant la majorité des secrets. Quant aux fins alternatives, c’est du costaud !
- Plusieurs arcs narratifs principaux, chacun avec ses propres conséquences
- Possibilité de perdre ou sacrifier des personnages en fonction des choix/résultats de dès
- Arborescence étendue d’événements secondaires cachés
- Des quêtes annexes indépendantes, parfois déclenchées par des succès ou des échecs justement
- Présence de événements « uniques » liés à certaines runs, comme dans un visual novel évolutif
C’est ici que Citizen Sleeper 2 se démarque des RPG formatés : la notion de « rejouabilité ». Chaque run est susceptible d’offrir des issues inattendues. Un jet malchanceux ? L’arc d’un compagnon s’écroule, ouvrant la place à un autre événement. Certes, il faudra aimer le hasard, mais c’est justement cette prise de risque qui fait tout l’intérêt du titre. C’est franchement jouissif et ça pousse à recommencer encore et encore pour « voir ce qu’il se passe si… » – à la manière des meilleurs visual novels japonais, mais à l’occidentale et sauce science-fiction mature.
- Terminer l’histoire principale (Comptez 15-25h selon votre style)
- Tester tous les archétypes de Sleeper pour débloquer les scénarios secondaires
- Explorer à fond chaque station pour maximiser les quêtes cachées
- Refaire des parties avec d’autres stratégies sur les jets de dés et la gestion des ressources
- Réussir à découvrir le « true ending » en une run parfaite (et sans soluce !)
Pour les ultra-completionnistes (oui, ceux qui tordent les jeux dans tous les sens comme moi…), il y a de quoi s’occuper des dizaines d’heures. Et ce, sans jamais tomber dans la répétition pénible. C’est du caviar pour les amateurs du genre !
Enfin, côté attente, la communauté bouillonne sur Steam et Reddit, guettant chaque nouvel indice sur le scénario ou les surprises préparées par Gareth Damian Martin et son studio. Peu de jeux indés suscitent cet engouement, surtout avec la promesse que Starward Vector conclura la série Citizen Sleeper. Autant dire que la pression est au max et que tout le monde espère une claque à la hauteur du chef-d’œuvre original.
L’énergie autour du lancement est palpable : il faut dire que Jump Over The Age et Fellow Traveller ont toujours géré la communication aux petits oignons, teasant assez pour exciter sans spoiler. Un modèle pour la scène indépendante ! En bonus, une disponibilité day-one sur le Game Pass permet déjà à une bonne vague de joueurs de s’assurer d’y goûter sans se ruiner.
Si vous avez envie d’approfondir ce genre de gameplay narratif et indé, n’hésitez pas à consulter nos autres tests de RPG sur la première aventure Citizen Sleeper et sur les derniers jeux science-fiction en date.